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l’arganier, l’arbre béni,aux 100 Vertus.

Sous l’égide du ministère de l du Développement rural et de la Pche, l de communication Exodia en collaboration avec la Chambre algérienne de l organisent la 3e édition du Salon des plantes aromatiques, médicinales et à parfums, du 4 au 6 octobre 2016, au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger.

Une manifestation qui regroupera une cinquantaine d ainsi que des experts, chercheurs universitaires, opérateurs, institutions, organismes d qui prendront part à cette manifestation, se veut un espace de débat et surtout de promotion et de valorisation du patrimoine floristique national permettant de créer cette synergie entre les agriculteurs, les laboratoires de recherche et les universités pour booster cette filière qui accuse un retard en Algérie, contrairement aux pays voisins.

Selon des experts en la matière, l importateur net de plantes aromatiques et médicinales (PAM), ainsi que les huiles essentielles, devrait rendre ce créneau une filière à part entière afin de tirer profit de son riche potentiel, à l des autres pays du Maghreb.

Les importations des huiles essentielles notamment celles du citron et de l proviennent de pays méditerranéen comme la France, l et l alors que les pays d tels que la Turquie, le Pakistan, l et la Chine sont les principaux fournisseurs d du marché algérien.

Pourtant, et selon ces experts on peut trouver et produire ces épices ici en Algérie comme le safran, la cannelle, et le curcuma, en relevant toutefois, qu’il s entre autres, de l spontané de ces plantes qui les fait exposer aux phénomènes du surfaage et aux feux de forts. C le cas de l et de l dont l possède un grand potentiel.

Ce qui est regrettable, c’est que ces plantes sont marginalisées par les politiques agricoles adoptées par le pays au profit des grandes cultures comme les céréales.

En effet, on pourrait facilement créer certaines activités en la matière, comme c’est le cas par exemple du Maroc où l’arganier, l de l d qui est cultivé dans les contrées semi désertiques jusqu’aux confins steppiques du Sahara au Sud.

Pour les berbères, l’arganier est l’arbrebéni car l d est pour eux un véritable or vert aux nombreuses propriétés alimentaires et cosmétiques, d’où son appellation d’huile aux 100 Vertus.

Aujourd’hui, pas moins de 3,5 millions de personnes tirent parti de la filière de l outre sa contribution pour la préservation des écosystèmes de ce pays, et la lutte contre l

C’est dans cette optique que les organisateurs, de ce Salon ont tracé plusieurs objectifs stratégiques. Il s’agit, notamment de la protection, l’identification et la valorisation du patrimoine floristique national, la mise en place d chane de valeur filière PAMP par l’intégration des capacités existantes et la valorisation de la recherche et du développement. La création de coopératives et micro entreprises dans les régions à fort potentiel, la pérennisation de la cohésion sociale en milieu rural par l des conditions de vie et l’établissement des partenariats locaux et externes sont également attendus. Les spécialistes préconisent l de petites et moyennes entreprises pour la production des produits issus de ces plantes et profiter de la demande croissante des marchés nationaux.

Cette 3e édition a été consacrée, non seulement aux expositions, mais aussi des conférences seront animées par des experts, des rencontres B to B, des débats entre professionnels, les médias, et le monde de la recherche et de l seront également présents.

Il est à souligner que le secteur des plantes aromatiques, médicinales et à parfums est en croissance continue depuis une vingtaine d’années. Ainsi, la demande en produits naturels progresse en moyenne de 10% chaque année. Le potentiel floristique algérien, représente une richesse inestimable, tant par la biodiversité qui le caractérisé, que par les immenses opportunités de développement durable qu’il pourrait offrir à court et moyen terme aux générations futures. El Watan Week end fait le bilan de la biodiversité en Algérie.

Savez vous que seulement 19 espèces végétales fournissent aujourd’hui 80% des denrées alimentaires de la population mondiale qui a atteint 7,1 milliards d’habitants le 1er janvier 2013 ? Savez vous encore que les plantes sauvages et cultivées, animaux sauvages et domestiques qui ont donné ces variétés et contiennent surtout celles qui nourriront et soigneront les générations futures disparaissent à un rythme effrayant à cause de ce qu’on appelle l’érosion biologique ? Les spécialistes annoncent la sixième grande extinction qui, cette fois, est due à l’homme. Selon l’ Union internationale de la conservation de la nature (UICN), une espèce animale ou de plante disparat toutes les 20 minutes,
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soit 26 280 espèces disparaissent chaque année. Près d’un quart des espèces animales et végétales pourrait disparatre d’ici le milieu du siècle en raison des activités humaines.

La diversité du monde vivant, du monde biologique, est donc un enjeu majeur pour la communauté internationale, notamment depuis le sommet de la Terre de Rio en 1992, dont le grand public en a entendu parler pour la première fois à travers la convention internationale qui la concerne et qui a suscité d’pres débats. Elle est en effet un bien précieux pour les services qu’elle rend, ressources pour les générations futures, fourniture d’oxygène, d’eau, puits de carbone, équilibre des écosystèmes et donc de leur productivité, des services utilitaires économiques, esthétiques, culturels, alimentaires, sanitaires Mais c’est un bien précieux convoité par les industriels et les multinationales qui brevètent le vivant, c’est à dire qu’ils s’approprient en droit les espèces, leurs variétés et leurs souches généralement spoliées dans les pays pauvres.

Depuis le sommet de la Terre de Rio I, des engagements ont été pris pour enrayer l’érosion et le pillage par les industries agro industrielles et pharmaceutiques. Sans grand succès, mme pendant la décennie 2000 qui lui a été consacrée ! Des stratégies ont été élaborées dans tous les pays pour tenter de freiner et d’inverser la tendance. En vain

Dès 1997, après la signature de la Convention sur la diversité biologique (CDB), l’Algérie s’est engagée dans un grand chantier de construction d’un édifice constitutionnel pour la préservation de la biodiversité. Un travail colossal du défunt le Pr Médiouni secondé par feu Sidali Ramdane du ministère de l’Environnement, et qui ont le mérite d’avoir fait un premier inventaire du patrimoine et jeter les bases de structures nationales opérationnelles. Comme c’est l’usage, cette stratégie vieille de 10 ans est en cours d’actualisation par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville (MATEV). Une équipe d’une trentaine de consultants, coordonnée par le Pr Assa Moali de l’université de Béjaa, vient de rendre ses premiers résultats dans un atelier qui s’est tenu à Sidi Fredj.

Tour à tour, la situation de la biodiversité dans les différents écosystèmes aquatique et terrestre et de celle de la faune et de la flore a été passée en revue. Si l’on a convenu que l’indispensable connaissance sur les espèces animales et végétales, de la plus grande à la plus infime, a globalement évolué grce à la recherche universitaire encore trop faible mais aussi par l’apport plus concret d’études et de projet de classement, les menaces ont pour leur part progressé à un rythme toujours aussi inquiétant : eaux usées, déchets solides, réduction des habitats, urbanisation, démographie, infrastructures, grands ouvrages hydrauliques, etc. montrent des courbes à croissance exponentielle. A la note optimiste apportée par le bilan de l’avifaune s’oppose celui des zones humides menacées carrément d’assèchement ou celui d’écosystème agricole où les pertes drastiques en variétés par le biais des importations de semences placent chaque jour davantage notre pays en dépendance directe des multinationales de l’agroalimentaire. A l’inverse, l’ignorance de notre patrimoine et la cupidité vident nos réservoirs de biodiversité aussi dangereusement que ceux des champs d’hydrocarbures.Slim Sadki El Watan 12.04.2013.

Près de 75 espèces sont menacées en Algérie

Il existe dans notre pays 109 espèces de mammifères dont 75 sont menacées à différents degrés, c’est à dire 78,44% du patrimoine mammalogique algérien. Le braconnage est la menace majeure qui pèse sur eux, tout particulièrement sur les gazelles et grands artiodactyles, l’hyène rayée est systématiquement tuée et les chauve souris disparaissent à cause de la destruction des biotopes. Les écrasements sur les routes achèvent les mangoustes, les genettes, les hérissons Il faut prendre conscience que sans ces animaux, notre existence est appelée à connatre ce qui est appelé communément chez les scientifiques la rupture de la chane écologique. L’urgence est de limiter et réduire les menaces et les atteintes, ensuite de faire en sorte de mieux les connatre pour protéger ces animaux qui sont nos auxiliaires. A titre d’exemple, la protection des chauve souris évitera l’emploi de ces grandes quantités d’insecticides qui nous tuent à petit feu. Une seule chauve souris peut manger jusqu’à 6000 moustiques par heure !

Le manque de données retarde l’évolution de notre biodiversité

Notre patrimoine est représenté par une très grande diversité d’habitats et de formations végétales. Il est concentré dans le nord de notre pays. Le nombre total d’espèces végétales est estimé à 4000, dont environ 90% se trouvent dans le Tell. Avec 300 taxons endémiques et 1630 espèces rares, l’importance de la conservation de ce patrimoine n’est plus à démontrer. Il est très difficile d’estimer ce que nous avons perdu en matière de biodiversité floristique. Cela dit, il est probable que certaines régions d’accès difficile (ou dangereux) aient été préservées. Le manque flagrant de données de terrain actualisées constitue un handicap majeur pour apprécier l’évolution de notre biodiversité. Il est urgent de mettre en place un cadre global, cohérent, légalisé pour fédérer les travaux de recherche et fonder une base de données outil indispensable pour une gestion efficiente de notre patrimoine. La formation des jeunes, les futurs gestionnaires de cette biodiversité, est également une urgence, surtout lorsque l’on sait qu’à l’heure actuelle, il y a très peu de systématiciens.
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Santa Maria Capua Vetere L’Anfiteatro Campano di Santa Maria Capua Vetere tra le undici tappe, a livello nazionale, e le sole due in Campania del progetto “Tamburi di pace” ideato e realizzato dal narratore Paolo Rumiz e dal maestro Igor Coretti Kuret e pensato per la European Spirit of Youth Orchestra (ESYO) che, quest’anno, è composta da musicisti reclutati nelle aree di guerra del Medio Oriente. Il tema del 2017 è quello dei “cammini”, in contrapposizione al moltiplicarsi dei muri, e durante il viaggio in Europa verranno narrate le vie del Continente, a partire da quella di gran lunga più importante che è appunto l’Appia.

All’interno dell’affascinante cornice dell’Anfiteatro, domenica 6 agosto a partire dalle 21.00 con ingresso gratuito, si esibirà quindi l’orchestra composta da 80 giovani di 17 Paesi per cantare una “patria comune” attraverso un viaggio in musica e parole dedicato ad un universo unico, fatto di popoli, lingue, fiumi, mari e montagne. L’edizione 2017 del progetto, che per la Campania è stato organizzato in collaborazione con Polo Museale della Campania, Regione Campania e SCABEC (Società Campana Beni Culturali) parlerà di strade, ponti, sentieri, tracce che hanno consumato milioni di scarpe,
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per celebrare a voce alta i “cammini”, contro il rinascimento dei muri, e ricordato chi ha migrato per lavoro, paura, curiosità, fame, amore o semplice inquietudine. Un modo, insomma, per dire che l’Unione va costruita giorno per giorno e per ricordare il suo destino mediterraneo come testimoniano i musicisti provenienti dai Paesi in guerra.

ESYO, European Spirit of Youth Orchestra. Da vent’anni il Maestro Igor Coretti Kuret selezioni giovani talenti musicali (dagli undici ai venti anni) in Europa e ogni anno costruisce un’orchestra per offrir loro la prima esperienza sinfonica. Centinaia di questi ragazzi sono poi entrati in compagini orchestrali di ogni parte del mondo. Nel corso degli anni la ESYO si è esibita sotto l’Alto Patrocinio della Commissione UE, del Parlamento Europeo, dell’Iniziativa Centro Europea della Presidenza della Repubblica, ottenendo attestati di stima da parte del Maestro Riccardo Muti e del violinista Uto Ughi. Più di 160 concerti sono stati eseguiti in Italia e in altri 13 Paesi europei insieme a solisti di fama internazionale quali Giovanni Angeleri, Uto Ughi e Ernò Kallai. Da due anni Paolo Rumiz, con le sue storie, è entrato a far parte di ESYO come voce narrante del gruppo, nell’ambito di un programma denominato “Tamburi di pace”. Nel 2015 il tema è stato “la Grande Guerra”, nel 2016 “il Continente visto dai treni”. Nel 2017 si parlerà di “cammini”, in opposizione al moltiplicarsi dei muri.
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